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samedi 6 juin 2026

Bienvenue en Floride

2 billets ce jour-là

07:15

Le vol s’est super bien passé. On s’était promis de ne pas dormir pour se caler sur le décalage horaire dès l’arrivée. Promesse tenue, au prix de quelques films épisodes de série en boucle. La récompense, c’est la descente sur la Floride : la côte apparaît verte, parsemée d’étangs et de lagunes, et à un moment on a eu une vue parfaite sur Cap Canaveral. On a pris dix minutes d’avance et touché le sol à 20h00 pile.

On aura eu le combo complet côté contrôles. À Paris, sélection aléatoire renforcée à l’embarquement : valises ouvertes, bandelette qui détecte tout un tas de substances interdites. À Orlando, douane américaine, questions classiques et puis l’agent garde mon passeport et fait signe à un collègue qui m’emmène dans une pièce à l’écart. Avec Rémy on a pensé exactement la même chose : « Douanes sous tension » (pour ceux qui ont la réf). Verdict : rien, sortie aux environs de 22h.

Pour rejoindre l’hôtel, trajet en plusieurs actes : Uber jusqu’à un McDo pour un casse-croûte, puis première expérience d’un Waymo. Une voiture autonome qui se faufile toute seule dans la circulation pendant qu’on regarde par la fenêtre à l’arrière. C’est étonnant… Stressant et apaisant à la fois. Pas de conducteur, pas de freinage brusque, juste la voiture qui négocie ses changements de voie comme si de rien n’était. Le futur, déjà un peu banal.

L’hôtel sur International Drive est nickel. Neuf, grand pour des standards français, bien situé. On a dormi comme des marmottes. Ce matin on est frais, et on file récupérer la Tesla louée pour les neuf prochains jours… avec FSD (la conduite autonome), histoire de prolonger l’expérience d’hier soir.

Toulouse nous emmène à Orlando

13:12

Le train est arrivé à Austerlitz à l’heure, sous un ciel parisien gris pâle qui n’avait pas l’air pressé de changer. Plutôt que de filer direct au RER on s’est offert un détour à pied : Notre-Dame encore sous échafaudage par endroits mais imposante comme jamais, le Pont des Arts désert à cette heure, et le Louvre qui regardait passer les premiers touristes du jour. Une heure de marche, un Paris presque calme — le genre de cadeau qu’on ne se serait pas fait si on avait été pressés.

Pause aux Halles, Starbucks pour le petit-déj’ : un latte caramelised banana. Vraiment très bon. Je note pour plus tard. Avec un pain au chocolat pour Quentin, un brownie et un jus d’orange pour Rémy. C’est devenu un peu plus sportif après : gros chantier sur le RER à Châtelet, on a dû repasser par le métro pour rejoindre Gare du Nord et embarquer dans le B. À CDG par contre, magie de la modernité : bornes automatiques pour les bagages, contrôles éclairs, et en vingt minutes on était installés côté Duty-Free à partager un sandwich Paul.

Et là, devant la porte d’embarquement, la coïncidence du jour : Air France a baptisé son A350 Toulouse. La ville où Quentin est né. Ce n’est sûrement pas un hasard total 😉. La flotte aime bien les noms de villes françaises et Toulouse est dur à éviter mais ça fait quand même sourire que ce soit cet avion-là qui nous emmène. On embarque dans 30 minutes.

À plus tard depuis Orlando !